Avertissement.

Chers lecteurs, parfois les textes se jouent des ordres que je voudrais pourtant leur donner et s'affichent dans des tailles variables, à leur gré. Je ne prétendrais pas exceller dans le print mais c'est moins catastrophique que dans le numérique!!!
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dimanche 3 septembre 2017

Mon voyage à Nantes



Vacances studieuses, vacances heureuses. En juillet, j’ai passé une semaine de rêve entouré des trésors et de leurs gardiens experts au musée de l’imprimerie de Nantes pour m’initier à l’impression… sur caillou !

 

lundi 28 septembre 2015

Dimanche prochain*




Une plaque gravée par Benjamin Guyet, fondateur des éditions de l'Étau... (Image: undressed-design.com)




Niveau actu c’est un peu passé mais j’ai renoncé au segment « veille active sur le design » depuis bien longtemps. Peu importe, il n’est jamais trop tard pour découvrir telle inspiration. Et voilà une petite production qui donne la patate (ou la gouache) ! Et puis ça tombe bien, on évoquait cette semaine avec les étudiants un projet qui va conjuguer typo et lino ; voici quelques formes stimulantes…

* Du nom d’une série de faux événements exposée au Musée de l’Imprimerie de Nantes en 2014…

 

vendredi 18 septembre 2015

Chromo et chocolat




 
Qu’on se le dise, ma cuisine n’est pas ornée de plaques émaillées à l’enseigne de telle poudre chocolatée ou pâte fromagère soutenue par un bovin hilare avec le thermomètre au mercure agrafé dessus. Pas plus que je n’ai punaisé chez moi de reproduction de placards vantant la dernière revue de la Goulue ou encore les mérites du bouillon Kub. Pourtant j’ai trouvé ces petites cartes, modestes jalons de l’histoire de la publicité…
 

dimanche 21 septembre 2014

Une bergère qui s'appelait Dolly...




Mezzotinto à la poupée.

C’est pourtant en anglais qu’il faut entendre cette proposition et avec le délicieux accent du maître graveur qui m’a éclairé quant à cette drôle de manière noire : Dr Anthony Dyson, éminent spécialiste de la chose dont il enseigna l’art outre-Manche. Il faut aussi vous dire combien son français est excellent ; il a un point de chute depuis quelques années dans nos provinces qui m’a valu de le rencontrer par l’intermédiaire de Mami’stigri, sa voisine à qui il a offert la planche sujet de la présente étude. Mais c’est en anglais – et le mien est bien moins fameux – que nous avons échangé. Aussi, j’ai mieux compris les tenants et aboutissants de la technique qui nous intéresse dans des termes anglo-saxons en l’observant sur une impression produite au début du XXe siècle en Angleterre et me documentant en conséquence depuis des sources anglaises et américaines. Etant particulièrement novice dans ce secteur, j’ai trouvé des entrées très accessibles et suffisamment nombreuses sur les procédés d’impressions au XIXe siècle et auparavant dans des articles et catalogues américains notamment. Ce  sont ensuite ajoutées à ces premières ressources les publications de recherches qu’Anthony Dyson m’a fait parvenir avec une générosité qui distingue encore un authentique gentleman.