Avertissement.

Chers lecteurs, parfois les textes se jouent des ordres que je voudrais pourtant leur donner et s'affichent dans des tailles variables, à leur gré. Je ne prétendrais pas exceller dans le print mais c'est moins catastrophique que dans le numérique!!!

samedi 26 décembre 2015

ma Merveilleuse machine



 
Joyeux Noël à tous ! J’espère que le vieux bonhomme a garni le pied de votre épicéa à hauteur de vos souhaits. Avec un peu de retard, il m’a déposé ça. Bon, y’a du boulot !!! Mais la voici enfin, ma première « vraie » presse typo.
 

vendredi 18 décembre 2015

Valentine’s questionnaires



Pour retrouver les interviews de Valentine Proust, choisissez la rubrique « spirits »…

 
Entre blogueurs… Et parce que l’équipe de FontYou n’est pas pour rien dans l’engagement de mes petits travaux, je vous oriente sur une émission hébergée par la (jeune) fonderie parisienne dont les formes prennent corps…
 

mercredi 16 décembre 2015

Letterpress tudo 'bom


 
Mi-octobre se tenait à São Paulo un cycle de conférences promu par l’Association Typographique Internationale précédé par un concours d’affiches réalisées par les moyens de l’impression typographique. Peu de trace malheureusement de cet événement mais quelques témoignages malgré tout pour célébrer ces formes renaissantes…
 

lundi 14 décembre 2015

Passez moi le 63-20 à Odéon

 
Prétexte du jour, cette plaquette commerciale de la fonderie Olive. Très probablement édité en 1954, ce petit spécimen me plait particulièrement en ce qu’il n’est pas étranger aux formes que j’ai choisies pour la pièce de titre de mon blog. Si je l’ai trouvé après le lancement de mon journal, les ingrédients et leurs connotations sont bien ceux qu’il me plaisait à endosser…
 

On associe très naturellement Olive à Marseille. C’est pourtant à Paris que l’aventure de Roger Excoffon, futur directeur artistique de la célèbre fonderie commence et pour une quinzaine d’année d’intense création pour l’identité de la typographie française.


jeudi 19 novembre 2015

Mister Maquette


 
C’était un surnom dont j’avais hérité à Duperré, chez les Plasticiens de l’Environnement Architectural. Et oui, avant de sombrer dans le black art où l’on se retrouve aujourd’hui, j’ai fait mes armes en design d’espace, à l’école du moins, mais pas plus loin. Deux ans extraordinaires ; une joyeuse bande d’étudiants et de profs perchés au troisième étage de l’école de la Rue Dupetit-Thouars – quand on était pas planqué dans les caves à badigeonner de la chaux pour peindre a fresco mais pas très frais avec Bullot.

Mes camarades m’ont donc collé ce sympathique sobriquet en raison de ma propension à réaliser des modèles de mes projets dont le nombre étaient inversement proportionnel à la qualité. Elles étaient franchement pourries mes maquettes ! Tant et si bien que je m’étais fait une spécialité de les maquiller de papier mâché et les peindre comme une voiture volée pour rattraper les aléas de mes découpes maladroites et autres assemblages hasardeux. J’en ai gardé une ou deux. L’une d’entre elles traine même sur une étagère tout à côté de mon meuble à interlignes.

Un petit trip nostalgique qui aurait bien fait marrer Vincent, l’architecte. Il était de ceux qui m’avaient affublé du blaze que je devais d’ailleurs conserver longtemps non sans une certaine fierté...

 

mardi 17 novembre 2015

Debout



Parce que la flamme de janvier ne s’est pas éteinte, toujours vive. À l’époque, il y avait de la flotte dans mon encre. Cette fois c’est encore plus de sang. Et peu importe la cible, le symbole ; c’est toujours le signe de notre liberté, cette même devise. Je commençais tout juste à imprimer, et ça faisait sens. Comme il faut faire sens aujourd’hui pour nous distinguer de cette infâme négation.
 
 

Bon, ma technique est fragile, mes moyens assez modestes, mes mots un peu lourds. On s’en fout, ‘faut envoyer quelque chose, faire acte de. Acte de résistance. Parce qu’on est cultivé, créatif, parce qu’on pense. On doit s’engager. Quelque soit son arme, quelque soit son médium. Et partager, échanger pour se retrouver.

Pas de comparaison ou de fausses analyses mais je suis toujours Charlie aujourd’hui. Le protocole a changé, plus sinistre encore. Mes les sentiments sont les mêmes comme mes valeurs qui ne s’en trouvent que renforcées.

Alors j’ai posé ça.

Vous aussi, relevez-vous, et posez vos idées. Nos idées. Liberté.


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Caractères mobiles bois et plomb, linogravure et cliché galvano.
Impression typo, moi & mes types, novembre 2015.