Avertissement.

Chers lecteurs, parfois les textes se jouent des ordres que je voudrais pourtant leur donner et s'affichent dans des tailles variables, à leur gré. Je ne prétendrais pas exceller dans le print mais c'est moins catastrophique que dans le numérique!!!

mardi 25 août 2015

par Gryphe, de Tournes et Dolet!


 

L'entrée sur la très belle cour Maurice Scève qui finit en traboule sur un bouchon. Charmant.

Si j’abuse copieusement et très régulièrement des bases du Corpus typographique français et d’Ex-machina pour mes recherches et mes loisirs créatifs, je ne m’étais pas encore rendu au siège des ses précieuses archives en la capitale des Gaules.
Aussi, ces vacances m’auront permis de séjourner quelques temps entre Isère et Rhône pour visiter, notamment, le Musée de l’imprimerie et de la communication graphique de Lyon.


vendredi 14 août 2015

Une copie conforme

 

Mais oui, cette édition est authentique. Ce n’est pas un faux. Mais ce tirage n’est qu’une image, un « cliché ». Enfin, autant de clichés qu’il y a de pages, pour être juste. Un nouveau procédé qui va permettre de rééditer à volonté depuis des formes stéréotypes. Revenons donc sur le développement du clichage par les Didot, illustre famille d’imprimeurs… et inventeurs !
 

dimanche 19 juillet 2015

On n'est pas des machines...




Quelques belles surprises pour la FetNat’, festival d’arts vivants et du numérique au château de Blandy-les-Tours autour du 14 juillet…


jeudi 18 juin 2015

Un sacré teasing!!!




Je l’évoquais précédemment comme un projet encore flou mais pour l’avoir découvert ce week-end, il apparait dorénavant comme une aventure formidable et une superbe perspective culturelle dans la région, et bien au-delà…
 

Sur les épaules des géants...



La paroi de Béhistoune en Iran, gravure monumentale perchée à 100 m au dessus du sol ordonnée par Darius 1er, l’un des plus grands souverains perses autour de 520 av. J.-C.

Ce grand œuvre de Darius est le pendant de la Pierre de Rosette pour le déchiffrement des cunéiformes. En effet, on y trouve trois fois le même texte – et  très fourni en noms propres, base de l’interprétation des signes – dans les trois langues élamite, vieux-perse et akkadien. C’est la découverte majeure qui brisera l’impénétrable secret des premières écritures mésopotamienne, sauf le sumérien qui ménage malgré tout des passerelles avec l’akkadien…

C’est Henry Rawlinson qui finira par décrypter ces signes parachevant ainsi le travail initié au tout début du XIXè s. par Georg Friedrich Grotefend.

Voir là-dessus l’article de Jean Bottéro, republié dans un hors-série de l’Histoire, L’écriture depuis 5000 ans, Des hiéroglyphes au numérique, septembre 2103.



Ça s’écoute chaque semaine, mais certaines émissions sont plus passionnantes encore que les autres pour qui s’intéresse tout particulièrement au langage. Et c’est justement ce qu’a traité ces dernières semaines Jean-Claude Ameisen dans Sur les épaules de Darwin, à savoir la lecture et le déchiffrement des écritures. Pour être honnête, les activités périscolaires du samedi matin m’empêchent de profiter des émissions dans leur intégralité mais ça se podcast aisément sur le site de France Inter. Samedi dernier, il était question des mystères du linéaire B ; passionnant ! Alors laissez-vous bercer par la voie d’Ameisen, c’est l’occasion…

 


 

lundi 18 mai 2015

Beaumarchais, l'imprimeur.


 
Beaumarchais, le dramaturge. Beaumarchais, le musicien. Beaumarchais, l’homme d’affaire. Mais encore ; Beaumarchais, l’émissaire. Beaumarchais, l’armateur. Beaumarchais, l’espion. Beaumarchais, le révolutionnaire. Enfin, Beaumarchais l’éditeur – c’est plus juste que Beaumarchais, l’imprimeur – et, Beaumarchais l’amateur de typographie…
 

(We did it!) BONUS




Il manquait deux ou trois étapes pour représenter l’expérience typographique et surtout le produit de nos récréations imprimantes. Alors voilà les illustrations en complément…